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Etienne Piguet: «L'idée d'un statut spécial pour les réfugiés climatiques n'a que peu de soutien politique et scientifique»

Un habitant de l'île de Bhola, au Bangladesh | Shahria Sharmin / Keystone

Le dernier rapport du GIEC, sur l’impact du changement climatique sur les océans et la cryosphère, a été publié ce mercredi 25 septembre. Il met notamment en lumière les conséquences de ce phénomène sur les communautés humaines et évoque le risque de voir se multiplier les déplacements de populations, fuyant des régions devenues inhabitables. Même si l’estimation de 280 millions de réfugiés évoquée dans la presse a depuis été écartée, le rapport rappelle qu’environ 700 millions de personnes vivent dans les régions côtières et les îles, dont 69 millions dans des petits états insulaires.

Etienne Piguet, géographe de l’université de Neuchâtel et spécialiste des migrations induites par le changement climatique, met cette problématique en perspective.

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