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Dans une enquête, «l’enjeu, ce n’est plus qui a laissé l’ADN, mais comment il est arrivé là»

Christophe Champod. | Felix Imhof / UNIL

Le bureau de Christophe Champod ressemble à s’y méprendre à celui des autres chercheurs de l’Université de Lausanne. A quelques détails près: dans un coin de la pièce, une caisse déborde de chaussures de toutes tailles. Sur une étagère, des pinces diverses et variées forment un petit tas. «C’est pour mes étudiants», s’amuse le professeur à l’Ecole de sciences criminelles.

Le spécialiste de l’interprétation statistique des traces de semelles, digitales ou d’outils, mais aussi des analyses ADN, est le lauréat 2020 de la médaille Douglas M. Lucas, une des plus prestigieuses distinctions des sciences forensiques, attribuée tous les trois ans, qu’il a reçue en novembre dernier. Pour Heidi.news, il raconte ses recherches et le changement de culture en cours dans le domaine forensique.

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