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Ecosystèmes dégradés, commerce et élevage: un cocktail pandémique explosif

Pangolin (image d'illustration) | HOW HWEE YOUNG/EPA/KEYSTONE

L’érosion de la biodiversité devrait engendrer des pandémies plus fréquentes et plus meurtrières, alerte le groupe d’experts de l’ONU sur la biodiversité (IPBES) dans un long rapport publié le 29 octobre. Un appel relayé dans un livre blanc publié le même jour par plusieurs organismes internationaux, qui insistent sur le rôle des communautés locales dans la détection précoce des maladies infectieuses émergentes.

Pourquoi c’est important. Plus de 70% des maladies émergentes —et la totalité des pandémies récentes (grippes, sida, Covid-19…) — sont liées à des pathogènes d’origine animale. Leur nombre devrait s’accroitre en raison de contacts de plus en plus fréquents entre les humains et la vie sauvage. Ce rapprochement multiplie le risque d’un passage à l’homme de microbes qui d’ordinaire restent cantonnés dans les espaces naturels.

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