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Des résultats prometteurs pour une étude américaine sur le «compostage» des défunts

Terre, image d'illustration | Elvis Ripley/Flickr/Creative Commons

A l’occasion d’une conférence scientifique à Seattle, une professeure de science des sols à l’Université de l’Etat de Washington a révélé les premiers résultats d’une étude pilote, menée avec la société spécialisée Recompose, s’intéressant à la décomposition des corps par «compostage». Leur conclusion: il est possible de transformer un corps en terre réutilisable en moins de 6 semaines, en optimisant les niveaux d’humidité, d’azote et d’oxygène afin d’accélérer sa décomposition. L’Etat de Washington est en effet devenu, il y a quelques mois, le premier à autoriser cette pratique, raconte le Guardian.

Pourquoi on en parle. On parle souvent de l’empreinte carbone de la vie humaine. Plus rarement de celle de sa mort. Et pourtant: la crémation ou l’inhumation sont loin d’êtres des options écologiques. La crémation, par exemple, provoque l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, tandis que les cercueils sont consommateurs de ressources limitées comme le bois et le métal, sans parler des produits d’embaumement qui finissent par polluer les sols.

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Lire l'article sur le Guardian

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