De nouvelles technologies pour tenter de percer le mystère des volcans

L'Etna en éruption près de Catane, en Sicile, Samedi 29 mai 2021. AP/Salvatore Allegra

Chimie des minéraux, nouvelles méthodes de tomographie (technique d’imagerie à l’origine médicale), modélisation numérique, pétrologie et «chronométrie de diffusion»: de nouvelles techniques apparaissent aux côtés de la sismologie, la géodésie ou encore l’étude des gaz pour mieux appréhender les scénarios des éruptions à venir, explique Le Monde. Autant de recherches novatrices menées notamment au sein de l’Institut de physique du globe de Paris et à l’université de Genève avec la professeure Costanza Bonadonna.

La menace demeure. Ces nouvelles technologies ont mis en évidence de nouvelles façons de comprendre les volcans, sans lever tout le mystère, ni écarter tout danger, explique Le Monde. L'Etna, par exemple, ne menace pas forcément les vies humaines, mais bien la circulation routière, les aéroports et les canalisations.

Et il ne s'agit là que de volcans terrestres et visibles. Qu'en est-il de ceux qui se cachent en eaux profondes? La communauté scientifique française se penche sur un volcan apparu il y a trois ans à 3500 mètres de fond à l’est de Mayotte. Un futur observatoire sous-marin sera déployé, constitué d’une dizaine de stations de mesure permanentes.

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Le Monde