Comment, six mois après l'incendie, la science fait avancer le chantier de Notre-Dame de Paris

La cathédrale Notre-Dame de Paris, en septembre 2019. | IAN LANGSDON / Keystone

Il y six mois jour pour jour, un spectaculaire incendie ravageait la cathédrale Notre-Dame de Paris. L’occasion pour les autorités de dresser le bilan des mesures de sauvegarde et de conservation du bâtiment, mais aussi de se montrer rassurantes concernant le danger de contamination au plomb pour la population, comme le rapporte notamment Le Parisien. De son côté, France Inter a choisi de mettre en lumière le travail des scientifiques qui œuvrent en marge du gigantesque chantier.

Pourquoi c’est intéressant. Géologues, biologistes, archéologues, ingénieurs: des dizaines de chercheurs travaillent pour soutenir les architectes, mais aussi pour faire avancer la science. Ils testent des techniques de nettoyage de la pierre, suivent le séchage des blocs de la voûte, gorgés d’eau, pour alerter quand les travaux de restauration pourront commencer ou encore déterminent la provenance des pierres afin que les architectes puissent trouver des pierres similaires dans des carrières actuellement en exploitation. Quant à la charpente, elle pourrait livrer d’importantes informations sur le climat d’avant l’an 1400, et permettre de mieux comprendre l’«optimum climatique médiéval», une période de réchauffement similaire à celle que l’on vit actuellement.

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