Sur votre Flux sciences le 24 juin: voiles solaires, sépultures spatiales, avion sans gaz et papillons

Bonjour à tous, je suis Denis, nous sommes le 24 juin 2019, et j’aurais le plaisir de vous accompagner au fil de cette journée. Vos questions, vos remarques, une seule adresse, facile à retenir: sciences@heidi.news. Nous nous efforcerons d’y répondre, en direct si possible!

Dans une vingtaine d’heures maintenant, une fusée Falcon Heavy doit décoller du centre spatial Kennedy, en Floride. Ce troisième lancement de la fusée lourde de SpaceX revêt une importance toute particulière pour l’entreprise, puisqu’il est destiné à prouver à l’US Air Force que l’engin pourra être utilisé pour mettre en orbite des satellites militaires.

Mais le plus intéressant n’est pas là, car comme c’est courant sur ce genre de mission, la Falcon Heavy emporte d’autres voyageurs sur ses strapontins.

  • Le premier, ou plutôt les premiers, sont les restes de 152 humains, sous forme de petites capsules contenant quelques grammes de cendres. Autant de “clients” de Celestis Memorial qui promet une sorte de prospérité orbitale pour quelques milliers de dollars…

  • Le second «passager clandestin » de ce lancement est beaucoup plus intéressant: c’est un cubesat, un mini satellite de seulement 5 kg. Rien que de très banal s’il ne s’agissait d’un vaisseau à voile! Une voile propulsée par la seule force des particules de lumière qui, en rebondissant dessus, lui transmettront chacun une poussée infime, mais comme chacun sait les petits ruisseaux font les grandes rivières…

Mais si le beau temps fait sortir les voiles un peu partout, du Léman au Golfe de Gascogne, la chape estivale n’a pas encore frappé le monde scientifique. Si bien qu’aujourd’hui encore, nous aurons plein de choses à vous raconter.

Et notamment:

  • Nous reviendrons sur le vol, il y a quelques jours, du Bristell Electric, ce petit avion-taxi électrique valaisan qui marche sur les traces de Solar Impulse.

  • Nous vous parlerons d’un robot industriel plutôt doué, qui se reprogrammer pour s’adapter aux humains qui travaillent près de lui.

  • En début de soirée, nous vous raconterons ce que l’on peut apprendre en faisant voler des papillons dans un simulateur de vol, mais chut, c’est encore un secret.