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Une start-up genevoise ouvre le marché de la détection des virus aérosols

Denis Kiselev et Svetlana Kiseleva ont fondé Plair sur la base de recherches menées à l'Université de Genève. /Plair

Spin-off de l’Université de Genève, la start-up Plair vient de signer un accord avec le leader mondial de la détection de particules biologiques dans l’air, le groupe zurichois MBV. Plair est parvenue à adapter sa technologie de mesures laser de particules inertes comme les polluants ou les pollens dans l’atmosphère pour distinguer des particules biologiques telles que virus, bactéries ou spores. Cette collaboration lui ouvre un marché estimé à cinq milliards pour la détection de particules aérosols dans les salles blanches des industries pharma agroalimentaires et cosmétiques et celui à 1,5 milliards des hôpitaux. A plus long terme, des applications sont envisagées pour les transports.

Pourquoi c’est intéressant. La confirmation croissante d’une transmission du coronavirus via les fines particules en suspension dans l’air rend leur détection cruciale dans un certain nombre d’industries que ce soit les salles blanches de production de vaccins ou celles de l’agro-alimentaire comme illustrées par l’apparition de foyers épidémiques dans des abattoirs.

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