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Une victime britannique d'infarctus sur trois a renoncé aux soins en début d'épidémie

Image d'illustration. | Keystone / Martial Trezzini

Des chercheurs de plusieurs grandes universités du Royaume-Uni publient ce mercredi 15 juillet dans le Lancet une étude préoccupante. Ils montrent que les hôpitaux ont enregistré une réduction impressionnante du nombre d’admissions de patients pour des troubles cardiaques depuis le début de la pandémie. Selon leur analyse, les admissions attendues pour infarctus du myocarde ont diminué d’un tiers sur la période de mi-février à fin mars 2020.

Pourquoi c’est inquiétant. Ces nouvelles données viennent appuyer des études de plusieurs pays signalant une baisse substantielle du nombre de patients se présentant aux urgences avec des troubles cardiaques et un nombre réduit d’interventions. C’est le cas notamment dans certaines régions d'Autriche, d'Italie, d'Espagne et des Etats-Unis. Les chercheurs redoutent que ces renoncements aux soins ne se traduisent par une hausse des complications et des décès évitables, loin des radars du système hospitalier.

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