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Traiter son cancer au temps du coronavirus

L'IRM permet de détecter une tumeur, d'observer ses caractéristiques et l'efficacité de certains traitements. | Hirslanden

Pour les patients atteints de cancer et en cours de traitement, les visites en milieu hospitalier sont souvent une nécessité, alors même que la maladie les rend plus vulnérables au coronavirus. Face à cette menace invisible, les équipes soignantes des centres d’oncologie et de radiothérapie de Hirslanden Clinique des Grangettes, à Genève, ont instauré un cadre sanitaire strict et travaillent, depuis plusieurs mois, à rassurer les patients. Seule une poignée d’entre eux a vu son traitement être suspendu ou modifié. Reportage sur place.

Pourquoi c’est étonnant. Bien que les séances de radiothérapie et de chimiothérapie en temps de Covid-19 restent une source d’angoisse pour certains patients, pour d’autres, ces séances parfois quotidiennes sont devenues une échappatoire au confinement. Des occasions de sortir et de discuter, à l’heure où leur système immunitaire, affaibli, les oblige à limiter au maximum les contacts sociaux.

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