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Tracer les contacts des nouveaux cas de Covid-19, le travail de fourmi qui attend les cantons

Une personne positive génère une enquête d'entourage auprès d'une vingtaine de personnes en moyenne. | Shutterstock / Yeexin Richelle

Le nombre de nouvelles infections du coronavirus a assez baissé pour que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) demande aux cantons de pratiquer le «contact tracing» pour casser les chaînes de transmission du virus. Les enquêtes d’entourage seront obligatoires dès le 11 mai, tout comme les mesures d’isolement et de quarantaine. Heidi.news a fait le tour des six cantons romands pour savoir comment ils allaient procéder.

Pourquoi c’est important. «Nous débutons une logique d’endiguement strict», expliquait Alain Berset le 5 mai devant le Parlement. Cela signifie qu’il faut éviter que l’épidémie reprenne à la faveur du déconfinement. Outil indispensable à un bon déconfinement: la mise en quarantaine des contacts de personnes positives. Un travail de fourmi que certains cantons ont déjà entamé au mois d’avril.

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