| | Interview

Thomas Wiesel: «Les artistes se sentent souvent inutiles en 2020»

L’humoriste lausannois Thomas Wiesel scrute l’épidémie de Covid-19 avec le prisme de l’humour mordant. Depuis le 16 mars, et son premier post sur sa page Facebook, il tourne en dérision les mots, les situations et les décisions politiques. Avec ses punchlines percutantes, il a certainement contribué à sauver la santé mentale de ses quelque 162’000 followers.

A l’heure où les préparatifs du Réveillon de Noël occupent les esprits, Thomas Wiesel revient sur son année où la dérision s’est révélée une véritable arme pour ne pas sombrer. Rencontre.

Heidi.news – Prenez-vous du plaisir à suivre les conférences de presse du Conseil fédéral?

Thomas Wiesel – Pas toutes et pas tout le temps. J’aime bien quand je peux m’y préparer à l’avance et quand les conseillers fédéraux annoncent des bonnes nouvelles, un peu comme tout le monde.

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Quand des mauvaises nouvelles sont annoncées pour la filière de la culture notamment, ou la population en général, on ressent alors dans mes blagues que je suis un peu moins content. Cela peut avoir une influence sur le ton des mes plaisanteries.

Vous n’êtes pas jaloux d’Alain Berset qui a droit à une phrase imprimée sur plein d’objets?

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