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Le canton de Vaud lance SérocoViD pour comprendre comment se transmet le virus

Les anticorps anti-coronavirus sont dosés à partir d'un échantillon sanguin. | Keystone / Gaetan Bally

Après les premiers résultats des tests sérologiques genevois, c'est au tour du Département de la santé et de l’action sociale (DSAS) vaudois de lancer une étude populationnelle de séroprévalence des anticorps anti-coronavirus. SérocoViD est une étude en trois volets chapeautée par Unisanté, le Centre universitaire de médecine générale et santé publique de Lausanne.

Pourquoi c’est important. Des études de séroprévalence ont débuté à Genève, Vaud et Saint-Gall. Les cantons rejoignent, petit à petit, l’enquête nationale visant à déterminer la proportion de population suisse ayant déjà été exposée au virus. Le canton de Vaud va plus loin: grâce à un suivi des participants sur le long terme et des tests sérologiques sur des populations spécifiques, il veut évaluer la protection que confèrent les anticorps dosés dans le sang des participants, la part des personnes infectées qui n’ont jamais présenté de symptômes ou encore la dynamique de transmission du virus.

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