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Récit d'un médecin fribourgeois inquiet pour la sortie de crise

Dans les couloirs de l'Hôpital fribourgeois (HFR) (KEYSTONE/Alessandro della Valle)

Ce texte est issu de notre newsletter gratuite, le Point Coronavirus, qui vient remplacer pour quelques semaines le Point Sciences et donne la parole à ceux qui sont sur le front de l'épidémie.

Il y a trois semaines, j’échangeais avec Marc (prénom d’emprunt), médecin à l’hôpital cantonal de Fribourg. Je l’ai recontacté pour savoir comment lui et ses collègues ont vécu ces trois semaines éprouvantes d’épidémie. Il s’inquiétait lors de mon premier appel de la situation fribourgeoise, il y voyait un certain calme avant la tempête, la vague principale de Covid-19 n’étant pas arrivée jusque là. Les stocks de matériel médical de base lui semblaient insuffisants. Heureusement, à Fribourg, il n’y a pas eu de tempête comparable à celle qui a frappé Genève ou Lausanne.

Avec la mobilisation de tous les services médicaux, le suivi des patients est toutefois perturbé. «Je parle des autres, ceux qui ne sont pas touchés par le Covid-19. Après la crise, le système de santé risque d’être saturé par ces patients qui ont besoin d’une intervention moins urgente.»

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