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Profs et élèves qui disparaissent: comment l’école vaudoise à distance a accentué des problèmes pré-existants

Nuria Gorrite, à gauche, présidente du Gouvernement vaudois et Cesla Amarelle, à droite, Conseillere d'Etat vaudoise en charge de la formation, de la jeunesse et de la culture, lors d'une conference de presse du gouvernement vaudois sure le coronavirus le 13 mars 2020 à Lausanne. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Tout commence par le témoignage indigné d’un parent d’élève reçu par la rédaction de Heidi.news suite à nos articles sur les succès et les ratages de l’école à distance pendant le confinement. «Pas une seule classe en ligne depuis le début du confinement, aucun service ni résultat livré par les enseignants», nous écrit Daniel* à propos des dysfonctionnements vécus par sa fille, Mathilde*, 18 ans, en troisième année de maturité d’un grand gymnase vaudois dont nous tairons le nom.

Des journées un peu longues. La jeune fille abonde: «L’école me prenait peut-être… trois heures par semaine? Dans ma classe, certains ont appris à faire de la basse, d’autres se sont retrouvés pour aller marcher, un autre a commencé la peinture, on a fait du sport, de la cuisine… Les journées étaient un peu longues.»

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