Réservé aux abonnés

Prisonniers du système de santé, les assurés ne peuvent même pas se révolter

Manifestants exprimant leurs mécontentement et leurs ras-le-bol des augmentations incessantes et injustifiées des primes d'assurance-maladie, samedi 18 novembre 2017 à Genève. | Keystone / Martial Trezzini

Mardi 27 septembre à 14 heures, le couperet tombera: le montant moyen des primes d’assurance-maladie sera dévoilé par Alain Berset, ministre de la santé. Et la facture s’annonce salée: les Cassandre estiment qu’une hausse de 10% est envisageable. La réalité sera certainement moins dramatique, mais une hausse il y aura.

Pourquoi on est prisonnier du système. Les primes grèvent les budgets des ménages. L’antienne est connue. Mais la hausse qui vient pourrait être celle de trop. Surtout qu’elle s’inscrit dans une spirale inflationniste générale. Concrètement, que peut faire un assuré pour ne plus être le dindon de la farce? A peu près rien et surtout pas arrêter de payer ses primes.

Réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Se connecter