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Ce n'est pas moi qui mange, c'est mon hormone

Bonbons suisses. | Keystone / Christian Beutler

Une question d’actualité après Halloween: des neuroscientifiques de l’université de Californie du sud (USC) ont mené une série d’études sur le rat, qui a démontré que nos fringales de sucreries sont bien distinctes de la faim et de la motivation à se nourrir. Leurs résultats sont parus dans Nature Communications le 29 octobre, et le compte-rendu des travaux est sur Science Daily.

Pourquoi on vous en parle. L’impulsivité qui déclenche nos fringales semble être sous le contrôle de l’hormone de mélano-concentration («melanin-concentration hormon», MCH). Tout changement de concentration de MCH, à la hausse ou à la baisse, se traduisait par une propension accrue des rats à grignoter. Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre les troubles alimentaires où l’impulsivité joue un rôle clé.

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