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Pour améliorer un masque artisanal, rien de tel qu’ajouter un bas en nylon

Cette image est issue de l'article de l'université Northeastern. La petite tuyère à l'avant du masque est utilisée pour recueillir et analyser l'air inspiré, il ne fait pas partie du masque artisanal. | Mueller et Fernandez, 2020, DR

Les dessous féminins sauveront le monde. Des chercheurs de l’université Northeastern (Boston) se sont penchés sur l’intérêt des bas en nylon pour améliorer l’efficacité des masques artisanaux. La méthode avait été initialement étudié dans le sillage de l’accident nucléaire de Three Miles Island, en 1979 en Pennsylvanie. Leurs résultats, disponibles en prépublication et détaillés sur le site de la radio publique américaine NPR, sont encourageants: ajouter un bas en nylon à un masque artisanal en tissu permet de filtrer de 75% à 90% des particules fines en provenance de l’extérieur. C’est autant ou plus qu’un masque chirurgical standard.

La recette pour un masque artisanal. L’idéal est bien sûr de disposer d’un masque standard, chirurgical ou même FFP2. Mais en ces temps de pénurie, l’article regorge d’astuces pour optimiser la confection d’un masque artisanal. Privilégier les tissus en coton les plus épais possible, avec un tissage serré (idéalement, on ne doit pas distinguer la maille à la lumière) et multiplier les couches au besoin. Puis enfiler un bas ou un collant en nylon (de taille XXL, pour éviter de s’asphyxier…), afin de renforcer l’étanchéité sur les bords du masque et ainsi contraindre l’air inspiré à passer par le tissu filtrant.

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A lire sur le site de la NPR

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