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Passeports immunitaires et coronavirus, entre difficultés scientifiques et éthiques

Image d'illustration | Montage S. Sermondadaz d'après Creative Commons

En Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, aux Etats-Unis, en Chine ou encore au Chili, les gouvernements envisagent la mise en place d’un «passeport immunitaire» attestant que l’on a contracté le Covid-19. L’idée se décline aussi sous la forme d’un certificat qui permettrait de retourner plus tôt au travail et de s’affranchir des restrictions liées au confinement. Le problème, c’est que l’on ne sait pas encore si les patients guéris du Covid-19 sont immunisés. Et les questions éthiques posées semblent difficiles à surmonter.

Pourquoi c’est important. Alors que les frontières sont fermées dans certains pays, semi-ouvertes dans d’autres, que les avions et les trains sont consignés dans les hangars, l’idée de posséder un passeport immunitaire, qui permettrait de ne plus avoir à respecter le confinement est séduisante. Certains pays ont déjà mis en place des systèmes temporaires qui y ressemblent beaucoup: en Autriche, par exemple, il est possible d’entrer dans le pays si l’on présente un test négatif au coronavirus, vieux de moins de quatre jours. Théoriquement, un passeport immunitaire permettrait aussi de retourner plus vite au travail — et bien sûr de circuler librement à l’échelle nationale.

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