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Le casse-tête des hôpitaux et des cliniques face au chômage partiel

Salariés pré-annoncés pour l'indemnisation du chômage partiel en avril 2020 ¦ Graphique: Heidi.News, nor/mir, Source: Seco/LamdaX, OFS/STATENT, état au 28 avril 2020

L’arrêt provisoire des opérations électives et des consultations ambulatoires non urgentes ordonné par le Conseil fédéral entre le 13 mars et le 27 avril a poussé de nombreux hôpitaux à déposer des demandes de chômage partiel pour une partie de leur personnel. Si les demandes des hôpitaux et cliniques privées sont en majorité acceptées par les caisses cantonales de chômage, celles des hôpitaux publics restent souvent sans suite. Comment expliquer cette différence de traitement entre public et privé? Heidi.News a mené l’enquête.

Pourquoi c’est important. L’introduction du nouveau financement des hôpitaux en Suisse en 2012 avait pour but de renforcer la concurrence entre les hôpitaux, d’améliorer la qualité et d’accroître l’efficacité des prestations médicales. Si seules certaines catégories d’hôpitaux peuvent de facto avoir recours au chômage partiel pour surmonter les difficultés financières occasionnées par la baisse forcée de leurs activités, une distorsion de concurrence est à craindre. Le déficit de certains hôpitaux publics risque de nécessiter l’intervention des cantons pour couvrir les déficits, ce qui va à l’encontre de l’esprit de la nouvelle loi.

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