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Mort cérébrale, prélèvement, aspect du corps: dix questions pour démystifier le don d’organes

Image d'illustration. En janvier 2004, un chirurgien cardiaque est au téléphone dans une salle d'opération de l'Hôpital de l'Ile à Berne. Il vient d'implanter un cœur de donneur à un patient malade. | Keystone / Gaetan Bally

Les Suisses doivent-ils être considérés comme des donneurs d’organes s’ils ne s’y opposent pas de leur vivant? C’est la question à laquelle la population répondra, dans les urnes, le 15 mai. Un scrutin émotionnel sur une discipline médicale, le don d’organes, encore largement victime de fausses croyances. Dans quelles conditions un prélèvement peut-il être effectué? Comment pose-t-on un diagnostic de mort cérébrale? Un corps est-il présentable après un prélèvement? Heidi.news fait le point.

Avec qui on en parle. Sylvie Cluzet est l’une des cinq infirmières coordinatrices du don d’organes et de tissus au CHUV. Un poste créé en Suisse, il y a une quinzaine d'années, pour optimiser le dispositif de don dans le pays, mauvais élève en la matière. Ces spécialistes sont formés pour identifier et prendre en charge les donneurs potentiels dans les services de soins intensifs, accompagnent les proches, assurent la qualité du processus et sensibilisent le grand public.

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