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Médecine: à Genève, le bancal, mais nécessaire, retour de la clause du besoin

Lorène Mesot

Dix ans d’études de médecine, une pandémie dans les pattes, leur titre de spécialiste leur tend les bras et PATATRAS. Dès l’automne, les médecins fraîchement diplômés à Genève devront attendre le feu vert du Canton pour s’installer ou exercer à l’hôpital. Fini les rêves de cabinet pour échapper à la tornade hospitalière. Radiologue, généraliste, psychiatre ou gynéco: sauf pénurie identifiée, tout le monde sera logé à la même enseigne, celle de files d’attente à la durée… inconnue. C’est le retour redouté de la clause du besoin.

La raison d’un tel rationnement? Le canton de Genève compte l’une des plus fortes densités de médecins du pays. Il faut donc limiter l’ouverture de nouveaux cabinets pour maîtriser les coûts et limiter les actes médicaux superflus. Du côté des autorités cantonales, la chose est entendue.

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