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Libérés, délivrés: les saveurs de la vie post-vaccination 

Image d'illustration. | Shutterstock / oneinchpunch

Parce qu’Yvette, 84 ans, voulait être vaccinée le plus rapidement possible contre Covid-19, sa famille a veillé jusqu’à tard dans la nuit, puis tôt le matin, pour lui prendre rendez-vous le jour de l’ouverture des inscriptions dans le canton de Genève. Animée par l’espoir d’un retour à une vie où ses petits-enfants déjeuneraient chez elle tous les mardis, elle a reçu les deux piqûres courant janvier avec soulagement. La vaccination a-t-elle signé un retour à la normale ou était-ce un simple mirage? Yvette et trois autres personnes vaccinées racontent à Heidi.news en quoi les piqûres ont changé - ou non - leur quotidien.

Pourquoi on en parle. Les quelque 370’000 vaccinés du pays sont des personnes vulnérables à Covid-19. Des personnes âgées, diabétiques, ou en surpoids, notamment, qui ont souvent vécu dans l’angoisse d’attraper le Sars-CoV-2 durant des mois. Appelées à réduire, ou du moins à numériser, leur vie sociale et à respecter scrupuleusement les gestes barrières, elles ont particulièrement souffert de la crise sanitaire qui a bouleversé leur quotidien. Quatre d’entre elles expliquent que même si la vaccination n’a pas encore permis un retour à la vie d’avant, elle a fait disparaître l’épée de Damoclès qu’était Covid-19.

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