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Les milieux culturels demandent un fonds d'indemnisation face au coronavirus

Keystone / Jean-Christophe Bott

Les milieux culturels et sportifs sont en ébullition. Concerts annulés, festivals redimensionnés, championnats de football et de hockey ajournés: chacun recherche en fonction de ses moyens et des contingences la moins mauvaise manière de faire face à la propagation du Covid-19 et à l’incertitude qui plane quant à son avenir immédiat. Dernier exemple en date: le Cully Jazz a annoncé ce lundi 9 mars l’annulation pure et simple du festival qui devait se tenir du 27 mars au 4 avril. Constitué en organisation à but non lucratif, le festival subira «les conséquences financières implacables de cette décision», a-t-il fait savoir dans un communiqué, dont la tonalité reflète l’émotion de ses organisateurs.

Pourquoi on vous en parle. Mardi 10 mars à 10h, le Secrétariat à l’économie (Seco) a réuni à Berne différents acteurs touchés de plein fouet par cette crise sans précédent. Cette première table ronde devrait permettre d’entendre les revendications des professionnels concernés. L’association Artos qui représente les intérêts des professionnels de la scène culturelle romande y demandera une série de mesures destinées à limiter les dégâts, tant pour les organisations que pour le personnel.

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