| | news

Limites éthiques (et pistes de solutions) du suivi numérique des infections au coronavirus

L'application DP-3T, développée par l'EPFL, exige un choix individuel à chaque étape de son utilisation (installation, notification d'une exposition au Covid-19 et suivi de contacts).

En Europe et aux Etats-Unis, les gouvernements testent des applications de suivi digital des contacts (digital contact tracing) par le biais des téléphones portables. L’objectif est double: permettre aux épidémiologistes de modéliser la propagation de l’épidémie et notifier les usagers de leurs éventuelles rencontres avec des personnes infectées. Ces outils reposent sur une adhésion volontaire de la population, ce qui suppose de garantir des principes éthiques quant à la collecte de données et de créer un climat de confiance.

Cet article est réservé aux abonnés.

Accédez à tous nos contenus, soutenez une rédaction indépendante.

S'abonner

Recevez chaque jour des actualités thématiques en vous inscrivant à nos newsletters gratuites.

La newsletter qui aborde les enjeux de la sortie de crise selon une thématique différente

Lire aussi