| | Interview

«Les dénonciations se basent souvent sur une conception simpliste de la crise»

Le Pr Francesco Panese, sociologue de la médecine et de la santé à l’Université de Lausanne. | Unil / Félix Imhof

A chaque mercredi ou presque, sa conférence de presse du Conseil fédéral, son bilan sanitaire et, souvent, ses nouvelles mesures. Et à chaque semaine, son lot de grogne, de protestations et d’incompréhension dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les mesures du 13 janvier n’ont pas échappé à la règle. Pourquoi ouvrir les fleuristes et pas les librairies? Pourquoi laisser ouvert les stations de ski? Le Pr Francesco Panese, sociologue de la médecine et de la santé à l’Université de Lausanne, appelle à ne pas juger hâtivement les décisions des autorités, mais plutôt à y réfléchir.

Heidi.news — En mars, vous lanciez un appel dans nos colonnes pour que notre société fasse émerger le meilleur d’elle-même et non le pire, en temps de crise. Quel est votre bilan dix mois plus tard?

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