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Les cabinets médicaux, dentaires et de physiothérapie risquent-ils une faillite?

Médecin généraliste au centre médical de Seebach Zurich. | Keystone / Gaetan Bally

Pendant six semaines, les établissements de santé ont eu l’interdiction de réaliser des examens, traitements et thérapies non urgents. Les conséquences? Baisse de fréquentation drastique, finances à flux tendu et incertitudes pour de nombreux professionnels de la santé. Parmi eux, de nombreux indépendants. Qu’en est-il trois semaines après la reprise des activités? Des faillites sont-elles à craindre? Heidi.News a posé la question aux médecins, aux dentistes et aux physiothérapeutes.

Pourquoi c’est important. L’Ordonnance 2 sur les mesures destinées à lutter contre le coronavirus du Conseil fédéral a mis de nombreux professionnels de la santé dans des situations paradoxales. Bien que certaines mesures aient désormais été mises en place pour aider les indépendants et prévenir les faillites, la reprise des activités reste timide et des différences de traitement entre cabinets subsistent. Tirer le bilan de cette situation permettra d’aborder une deuxième vague ou une prochaine pandémie avec plus de discernement.

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