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Ce que le succès de Lonza révèle des mutations de l'industrie pharmaceutique

A Viège, Lonza teste un modèle d'affaires adapté à la seconde vague de thérapies biotechnologies.| Lonza/ Kerry Harrisson

Avec des revenus 2019 à 5,92 milliards de francs et un bénéfice net de 763 millions, le groupe bâlois Lonza affiche une santé de fer. C’est largement le résultat de la stratégie développée par son CEO Marc Funk, sur le point de quitter ses fonctions, qui avait fait le pari de la pharma et surtout des biotechnologies tout en modifiant le modèle d’affaires de l’entreprise. Le développement des thérapies cellulaires et géniques et des traitements personnalisés donne à l’entreprise un atout vis-à-vis d’une concurrence agressive: son savoir-faire manufacturier.

Pourquoi c’est stratégique. Dans l’industrie pharmaceutique, la clé de la rentabilité est longtemps restée la propriété intellectuelle (les brevets) sur les médicaments, qui garantit un monopole d’une vingtaine d’années sur une molécule. Les nouvelles thérapies issues de biotechnologies sont en train de faire basculer les enjeux du côté du savoir-faire manufacturier.

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