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Le «LancetGate», récit médiatique d'un scandale scientifique

Le 4 juin dernier, trois chercheurs à l’origine d’une étude qui mettait à mal l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement contre Covid-19, se rétractent. La très large base de donnée sur laquelle ils s’appuyaient, fournie par la start-up américaine Surgisphere, présentait des erreurs et incohérences, mises en lumière par plusieurs chercheurs et investigations journalistiques. Leurs travaux étaient publiés dans la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, ainsi que dans le NEJM.

Pourquoi on en parle. Les revues scientifiques comme The Lancet insistent sur la qualité de leur processus éditorial et des travaux scientifiques dont elles rendent compte. Des premiers soupçons au dénouement final, ce que certains qualifient de « LancetGate » porte un coup au sérieux de ces revues mais aussi à la confiance accordée par le grand public à la science en général.

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