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«Covid-19 n’a pas aidé la cause des femmes»

Gisou van der Goot, lors de la remise du prix Marcel-Benoist, en 2009. | Keystone / Lukas Lehmann

Le 14 juin 2019, Gisou van der Goot, biologiste et doyenne de la faculté des sciences de la vie à l’EPFL, avait signé un Point du Jour de grève. Elle a manifesté parce qu’«il y a trop de choses inacceptables, les remarques sexistes, les inégalités salariales, tout ce qui peut donner à des femmes l’impression qu’elles ne devraient pas être où elles sont». Nous avons voulu faire le point avec elle un an après. Entretien.

Heidi.news — Qu’est-ce qui a changé pour les femmes depuis le 14 juin 2019?

Gisou van der Goot — Une année c’est court, surtout avec Covid-19, donc pas grand-chose. Personnellement, je n’aime pas trop utiliser les mots «féministe», devenu clivant, et «égalité», limité. Je préfère me concentrer sur la notion d’inclusion. J’estime qu’il est nécessaire de se préoccuper également de la communauté LGBT. L’égalité, c’est pour toute la société, pas que pour les femmes. Les questions de genres et d’équité sont multiples, incluons-les.

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