| | Idées

La seconde épidémie se déroulera dans nos têtes

Yvan Pandelé

J’ai taillé mon bonsaï cette semaine. Une branche latérale avait pris la tangente. J’ai sectionné le rameau d’un coup, regardé la sève couler en un lent goutte à goutte. On aurait dit une plaie à moitié coagulée. «Vraiment désolé, mon vieux», me suis-je excusé, touché par la détresse du végétal.

Voici donc un mois que je suis confiné. Seul, dans mon appartement en France voisine, à quelques pas de Genève et de la rédaction de Heidi.news. En temps normal, je ne parle pas aux plantes.

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