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Des traders genevois expliquent pourquoi la pandémie bouscule le négoce alimentaire

La Suisse importe 47% des céréales consommées pour l’alimentation humaine. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a averti en début de semaine d’un «risque de crise alimentaire imminente» si les chaînes d'approvisionnement alimentaire mondiales ne sont pas maintenues. La panique de certains consommateurs dans les rayons des supermarchés ainsi que les réflexes protectionnistes de certains gouvernements illustrent ce spectre de pénurie. Genève étant une place centrale du négoce mondial de matières de première nécessité (60% du grain et 50% du sucre et du café), plusieurs traders livrent leur expérience sur ces marchés depuis le début de la crise.

Pourquoi on en parle. Au niveau logistique, de «vrais problèmes» sont en train de survenir. Dans le domaine des céréales et d’autres produits alimentaires, la Suisse est dépendante de ses voisins et de pays plus lointains comme le Canada et le Brésil, eux-mêmes touchés par le Covid-19. Que constatent les traders de grains, de riz, de biocarburants et de café depuis Genève?

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