| | news

La pandémie a changé le modèle d’une famille de maraîchers vaudois

Le domaine En Moralle, à Saint-Prex. / DR

Cet article est extrait de notre newsletter quotidienne «Le Point Coronavirus: Sortir de la crise». Inscrivez-vous, c'est gratuit!

Au domaine En Moralle, à Saint-Prex, le week-end du 14 et 15 mars a été agité. Pour l’exploitation des Pfirter, le confinement décrété le vendredi par le Conseil fédéral a signifié la perte immédiate de 30% du chiffre d’affaires annuel. Que faire de toutes ces jeunes pousses prêtes à être récoltées alors que les restaurants n’en achètent plus un gramme? Et faut-il planter toutes ces graines, onéreuses, au risque d’un terrible gaspillage, d’argent et de labeur? Le primeur auprès de qui cette famille de maraîchers écoule usuellement l’essentiel de sa production a lui aussi interrompu son activité.

Vente directe. «Il a fallu se réinventer», nous répond Lorella Pfirter, en charge de l’administration du domaine, tandis que son mari, Pierre-Olivier, et leur fils cultivent les champs, face au lac, aux côtés de leur quinze employés. Trente hectares, dont deux sous serres, le reste en pleine terre, produisent une trentaine de variétés de fruits et légumes.

Cet article est réservé aux abonnés.

Accédez à tous nos contenus, soutenez une rédaction indépendante.

S'abonner

Recevez chaque jour des actualités thématiques en vous inscrivant à nos newsletters gratuites.

Sortir de la crise, la newsletter qui aborde les enjeux de la sortie de crise selon une thématique différente

Lire aussi