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L'Ouganda lutte contre une souche d'Ebola rare et sans vaccin adapté

Image d'illustration. En juin 2019, des personnes venant du Congo se lavent les mains avec de l'eau chlorée pour prévenir la propagation de l'infection à Ebola, au poste frontière ougandais de Mpondwe, voisine du Congo. | Keystone / AP Photo / Ronald Kabuubi

Sueurs froides en Ouganda. Mercredi 12 octobre, pas moins de neuf pays d’Afrique de l’Est se sont réunis pour décider d’un plan d’action commun face à l’épidémie d’Ebola qui sévit dans le pays depuis le 20 septembre. La vague d’infections, dont le début remonte probablement à mi-août, a déjà occasionné dix-neuf décès confirmés. Vingt autres sont suspectés d’être liés au virus. Le 15 octobre, les autorités ont ordonné le confinement de deux districts — Mubende et Kassanda — à l’épicentre de l’épidémie.

Pourquoi c’est alarmant. Depuis l’épidémie d’Ebola la plus meurtrière — plus de 11’000 décès entre 2014 et 2016 en Afrique de l'Ouest —, deux vaccins et deux traitements ont été mis au point contre la souche du virus Ebola du Zaïre. Mais l’Ouganda est actuellement touché par une autre souche du virus, la souche soudanaise. Or, les thérapies et vaccins spécifiques à cette souche, dont le dernier signalement remonte à 2012, sont encore au stade des essais cliniques.

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