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L’armée suisse détecte des séquelles chez ses recrues ayant contracté Covid-19

Le commandant Daniele Meyerhofer posant devant l'Ecole de recrues sanitaire 42, basée à Airolo, le 29 juin 2020. | Keystone / Ti-Press / Pablo Gianinazzi

L’infection à Covid-19 laisse des traces. Fatigue, souffle court, perte de l’odorat… L’armée suisse vient de sortir une étude, publiée le 10 septembre dans la revue Eurosurveillance, qui confirme le phénomène sur ses propres troupes. Elle montre qu’environ une jeune recrue sur cinq, âgée d’une vingtaine d’années environ, présentait encore une capacité respiratoire altérée, détectable aux tests d’endurance, un à deux mois après l’infection.

Pourquoi c’est intéressant. Il n’est pas rare de conserver un état de forme altéré après un épisode infectieux, mais Covid-19 se démarque par la fréquence et l’ampleur des séquelles. Cette étude de l’armée suisse montre que les jeunes patients en bonne condition physique ne sont pas épargnés. S’ils n’ont pas pu confirmer leurs résultats à l’imagerie médicale, les médecins militaires estiment que ces atteintes respiratoires sont dus à des lésions pulmonaires.

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