| | Interview

Hautes écoles recherchent futurs infirmiers de toute urgence

Des infirmières présentent leur profession au Salon des métiers et de la formation en 2016 à Lausanne. | Keystone / Leo Duperrex

La Suisse formerait moins de la moitié de personnel soignant dont elle a besoin chaque année pour répondre à la demande. Les responsables de formation espéraient que la mise en lumière des soignants durant l’épidémie susciterait un engouement pour les soins infirmiers. Un an plus tard, force est de constater qu'il n'en est rien. Pour la première fois de leur histoire, les Hautes écoles de santé romandes ont même décidé de prolonger la période d'inscription face au manque de candidats. Un signal d’alarme pour Marie-Laure Kaiser, directrice de la Haute école de santé de Genève.

Heidi.news —Vous espériez que l’épidémie susciterait des vocations. Est-ce qu’au contraire, la crise sanitaire et sa couverture médiatique ont effrayé les jeunes?

Marie-Laure Kaiser — Il y a deux hypothèses qui expliqueraient la réticence des jeunes cette année. La première, c’est une hésitation des candidats à s’inscrire sans savoir si la formation pourra être donnée en présentiel. Or je tiens à les rassurer: la grande majorité des cours sera bientôt très certainement dispensée en présentiel.

Cet article est réservé aux abonnés.

  • Accédez en illimité à nos actualités, reportages et enquêtes.
  • Partagez des articles réservés aux abonnés avec vos proches
  • Soutenez une rédaction indépendante.
  • Rejoignez plus de 5000 lectrices et lecteurs qui croient en notre projet.
  • Bénéficiez de 30 jours d’essai gratuit et sans engagement.
S'abonner

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous

Heidi.news sur Telegram, chaque fin de journée, recevez les articles les plus importants.
Inscrivez-vous!

Lire aussi