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Finalement, ce n’est pas plus mal que les coûts de la santé soient maltraités à Berne

Le palais fédéral en 2011. Keystone / Sabine Burger

Lundi 12 septembre, la session parlementaire a débuté sous tension à Berne. Objets du litige entre les élus des deux chambres? La décision du Conseil des Etats de ne pas traiter certains sujets prévus au programme. Exit les débats sur le 2e pilier (LPP), sur l’initiative voulant plafonner les primes d’assurance-maladie à 10% du revenu, sur l’initiative demandant un frein aux coûts de la santé et sur une nouvelle forme de financement des soins hospitaliers et ambulatoires (Efas).

Pourquoi ça irrite. La population vote le 25 septembre sur la réforme AVS 21. Les primes d’assurance-maladie pour 2023 seront dévoilées juste après ce week-end de votations. A ces éléments d’actualités politiques immédiates s’ajoute la perspective des élections fédérales de 2023. Les partis fourbissent leurs armes et ont besoin de faire avancer leurs dossiers sous la coupole. Mais face aux crises successives – Covid, Ukraine, énergie –, les coûts de la santé ne font pas le poids.

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