| | news

L’extrême vulnérabilité des femmes de ménage et des nounous face au confinement

Keystone / Ennio Leanza

Cet article est le premier volet d'une série d'enquêtes sur les métiers qui passent entre les mailles du filet social et sanitaire mis en place par les autorités face à la crise du coronavirus.

Elles vivent un cauchemar. Elles, car ce sont des femmes à une écrasante majorité. Depuis le déclenchement de cette crise sanitaire sans précédent, des milliers de femmes de ménage et de nounous sont subitement privées, à Genève, de tout ou partie de leurs revenus. Venues d’Amérique latine ou des Philippines, ces femmes, le plus souvent sans-papiers, sont prises dans une trappe accentuant leur précarité.

Cet article est réservé aux abonnés.

Accédez à tous nos contenus, soutenez une rédaction indépendante.

S'abonner

Recevez chaque jour des actualités thématiques en vous inscrivant à nos newsletters gratuites.

La newsletter qui aborde les enjeux de la sortie de crise selon une thématique différente

Lire aussi