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Engorgés, le CHUV et les HUG sont contraints de renoncer à certaines transplantations 

Des chirurgiens et des infirmiers procèdent à une transplantation d'organe dans un bloc du CHUV en septembre 2020 à Lausanne. | Keystone / Leandre Duggan

Du fait de l’affluence de patients atteints du Covid-19, le CHUV et les HUG, tout comme l’hôpital cantonal de Saint-Gall, ont dû suspendre les transplantations rénales à partir de donneur vivant. Des exceptions peuvent néanmoins être faites au cas par cas, «selon le degré d’urgence», indiquent les HUG. A Genève, les transplantations foie, rein et pancréas réalisées à partir de donneur décédé sont également sur la sellette, soumises à la disponibilité des ressources en soins intensifs.

Pourquoi ce n’est pas anodin. La transplantation d’organes nécessite d’importantes ressources logistiques et en personnel, que les hôpitaux ne sont plus tout à fait en mesure de garantir. Si les organes issus de donneurs décédés à Genève continuent à être prélevés et attribués en Suisse, les receveurs genevois sur liste d’attente pour un foie, un rein ou un pancréas pourraient, eux, devoir patienter selon la tournure que prendra l’épidémie ces prochains jours. A ce stade, aucune offre (rein, foie, pancréas issus d’un donneur décédé) n’a été refusée du fait de la situation Covid, précisent toutefois les HUG.

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