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En Suisse, le semi-confinement aurait évité l’augmentation des violences domestiques

Environ une femme sur dix est victime de violence physique ou sexuelle dans le cadre d'une relation au cours de sa vie adulte. KEYSTONE

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Très redoutée partout dans le monde, l’augmentation de la violence à l’intérieur des foyers n’a globalement pas eu lieu dans le pays. Les explications de Colette Fry, directrice du bureau de promotion de l’égalité et de prévention des violences à Genève.

Si la distanciation sociale s’est avérée efficace pour contenir la propagation du coronavirus, le confinement contenait en effet des facteurs de risque: arrêt de l’activité, augmentation du chômage, abus d’alcool ou d’autres substance, troubles dépressifs, symptômes post-traumatiques et proximité.

En avril, António Guterres, secrétaire général des Nations unies, a décrit une «effroyable augmentation mondiale de la violence domestique». Une étude réalisée aux Etats-Unis démontre cette tendance. En France, un récent rapport de la mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) conclut que le confinement a eu un effet «déclencheur» des violences dans le couple.

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