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Du «sentiment de fardeau» à la peur du vide, les dangers qui guettent les proches aidants quand la fin de vie s'éternise

Jacques et Bernadette Chirac, le 24 novembre 2011. | Keystone / AP / François Mori

Journée de deuil national en France. Ce lundi 30 septembre voit affluer les derniers hommages à Jacques Chirac. Décédé le 26 septembre des suites d’une longue maladie dégénérative, il laisse un vide d’autant plus fort pour sa famille que sa prise en charge par ses proches (Bernadette, son épouse, et surtout Claude, sa fille) a été intense ces dernières années. Jacques Chirac souffrait de troubles de la mémoire et du raisonnement, d’une désinhibition du comportement et d’anosognosie, comme le révélait en 2015 la journaliste du Monde, Béatrice Gurrey dans «Les Chirac. Les secrets d’un clan».

Pourquoi c’est important. Prendre soin d’une personne dont l’état de santé se dégrade au fil du temps nécessite un dévouement important au quotidien. La prise en charge de personnes dépendantes a des conséquences, parfois très lourdes, pour l’entourage. Et lorsque la mort survient, un grand vide remplace un grand devoir. Quels sont les dangers pour les proches aidants? Nous avons posé nos questions à trois spécialistes genevoises de santé publique et des soins palliatifs.

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