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Deux Suisses sur trois n'auraient jamais été testés

Keystone

C'est ce qui ressort d'un sondage en ligne effectué auprès de 4000 personnes par l'agence zurichoise Mindnow pour le compte du Tages-Anzeiger. Cette faible proportion, un an près le début de l’épidémie, découlerait du fait que les recommandations pour le dépistage ont beaucoup évolué depuis mars 2020, en étant d’abord très restrictives. L’arrivée des tests préventifs en entreprise et des autotests en pharmacie, notamment, devraient rapidement changer la donne.

Pourquoi ça devrait changer. Ce résultat, sous lequel se cache des différences selon les tranches d’âge et les régions géographiques, n'illustrerait pas un rejet des tests, vu que 55% des sondés se disent prêts à se faire dépister dès maintenant. «Il faut trouver des incitatifs pour convaincre les gens de se faire tester, faire comprendre que ce n’est pas une punition et pas un acte difficile. Le but principal est d’isoler les gens dès qu’ils sont malades (....) pour éviter ce qui est en train de se passer, c’est-à-dire les prémices d’une troisième vague», commente Laurent Kaiser, chef du service des maladies infectieuses des HUG, sur les ondes de la RTS.

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