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Deux chercheurs de l'ETHZ alertent sur le risque d'une seconde vague plus insidieuse

Lausanne, le 17 mai 2020. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Un nouveau modèle mathématique développé par des chercheurs de l’ETHZ indique que si une deuxième vague avait lieu en Suisse, celle-ci se développerait plus lentement. Selon leurs calculs, les hôpitaux ne seraient pas engorgés, mais le nombre de décès pourrait être bien plus élevé que lors de la première vague. Les détails du modèle ont été publiés sur la plateforme MedRxiv, mais l’article doit encore faire l’objet d‘une revue par les pairs. Ces résultats sont donc soumis à caution.

Pourquoi c’est important. Selon le modèle, le taux de reproduction du coronavirus, c’est-à-dire le nombre de personnes contaminées à partir d’un cas index, n’atteindra probablement pas les hauteurs de la première vague. S’il s’agit d’une bonne nouvelle, les chercheurs soulignent néanmoins qu’en l’absence de risque d’engorgement du système de santé, la population pourrait être moins vigilante. Un danger, car le modèle indique également que le respect des mesures d’hygiène et de conduite, particulièrement chez les 10-20 ans, influence directement le nombre de décès.

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