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De la dépression à la thérapie énergétique: itinéraire d’un praticien non conventionnel 

Aymeric Dallinge est président du Pôle Agression et Violence (PAV). | Courtoisie

Un tiers des Suisses a recours aux médecines complémentaires chaque année — un engouement en progression, particulièrement présent côté romand. Entre traitements remboursés et «thérapies» en tous genres, cet été, Heidi.news explore un sujet qui crispe autant qu’il met en exergue les limites de la médecine conventionnelle. Episode 6.

Aymeric Dallinge est président du Pôle Agression et Violence (PAV), une association vaudoise qui aide et soutient les personnes victimes de violences avec des conséquences sur la sphère intime, mineurs et majeurs LGBTI+. Formé au travail social, il s’est spécialisé dans la prévention en santé sexuelle et des addictions, et a participé à la création de structures destinées aux jeunes. A la suite d’un épisode de vie compliqué, il a décidé d’exercer en tant que thérapeute énergétique, en parallèle de son activité principale. Il nous relate son parcours.

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