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Danser pour ne pas être mangée: le choix de la crevette nettoyeuse

Lysmata amboinensis (dite crevette barbier) se nourrit de peaux mortes et de parasites présents dans la bouche des poissons. | Bernard Dupont CC

Le Flux Santé se consacre aussi à la santé animale. Voici donc le deuxième sujet de Chloé Laubu, docteure en biologie du comportement animal.

La crevette nettoyeuse mène une vie risquée… Elle passe ses journées à nettoyer les bouches de poissons bien plus gros qu’elle, dont celles de ses propres prédateurs! Comment évite-t-elle de leur servir de casse-croûte? Elle leur fait une danse! Cette surprenante découverte a été publiée le 18 septembre dans la revue Biology Letters.

Pourquoi c’est intéressant. L’existence d’un rapport mutualiste (qui profite aux deux partenaires) entre une proie et son prédateur est une vraie énigme évolutive. Cette étude met en lumière des éléments clés dans l’évolution de cette relation: les crevettes sont non seulement capables de reconnaître les poissons dangereux, mais aussi d’ajuster leurs comportements en conséquence.

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