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Covid-19: les cantons n’imposeront rien, ils s’en remettent à la responsabilité individuelle 

On démonte. Tente de dépistage à Bâle le 7 février 2022 soufflée par la tempête Roxana. | Keystone / Ennio Leanza

Quels dispositifs mettent en place les cantons pour suivre l’évolution de l’épidémie? Comment se faire tester dès le 1er avril? Quel avenir pour les cellules de traçage? Autant de questions posées aux cantons romands.

C’est un virage stratégique majeur qui n’a rien d’un poisson d’avril sauf le hasard du calendrier. La situation particulière prendra fin en Suisse le 1er avril 2022. Dès ce vendredi, il ne sera donc plus obligatoire (mais juste recommandé) de se placer en isolement en cas de test positif, ni de porter un masque dans les transports. Avec cette décision, le Conseil fédéral s’efface, laissant aux cantons la tâche de guider la population vers la phase endémique de l’épidémie. La suite leur appartient.

Pourquoi on en parle. Depuis plus de deux ans, les cantons gèrent l’épidémie selon la volonté fédérale. Aujourd’hui, ils se retrouvent (presque) seuls maîtres à bord et appellent leur population à la responsabilité. L’obligation légale a laissé sa place à l’obligation morale, résume-t-on à Genève, où l’obligation du port du masque perdure néanmoins dans les EMS et les hôpitaux.

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