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Covid-19: 2022, l'heure du choix

Image d'illustration Keystone/AP/dpa / Christoph Soeder

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Propulsée par Omicron à des hauteurs inédites, la vague de Covid-19 qui submerge le monde — mais surtout l’Europe et l’Amérique du Nord — marque peut-être un tournant dans la pandémie. Du moins pour les pays riches, qui semblent ne plus vraiment savoir quoi entreprendre pour faire face.

De quoi on parle. Le nombre de nouveaux cas explose en Suisse, en Europe et en Amérique du Nord. Atteignant des niveaux encore jamais atteints jusqu’ici malgré une couverture vaccinale, bon an, mal an, importante. Si toute la lumière n’est pas encore faite sur Omicron et ses conséquences propres, la hausse vertigineuse des infections met forcément le système de santé sous forte pression.

Les recommandations des épidémiologistes, nonobstant quelques variations, sont à l’unisson: pour endiguer le mouvement, il faut réduire au maximum les contacts interpersonnels. Autrement dit fermer et confiner. Peut-être pas tout, peut-être pas tout le monde, mais le plus possible.

La résignation? Ce que la plupart des gouvernements refusent de faire, alternant ça-et-là les mesures sanitaires et renforçant par petites touches seulement leurs dispositifs — masque obligatoire pour les enfants dès 6 ans dans certains espaces publics en France à partir du lundi 3 janvier. Suscitant parfois une forme d’incompréhension, comme c’est le cas en Suisse, où l’inaction actuelle du Conseil fédéral est pointée du doigt par certains. Et cette hypothèse: les pays commencent-ils à accepter la situation?

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