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Coronavirus: une petite station autrichienne sème le chaos

Paisible tout au long de l’été, la station tyrolienne d’Ischgl se transforme en Mecque de l’après-ski durant l’hiver. Photo: Basotxerri/CC/Wikimedia

Ce texte fait partie d'une série produite par les étudiants en Master de l’Académie du journalisme et des médias de l’université de Neuchâtel (AJM). Dans le cadre du séminaire de Journalisme international de Pierre Hazan, bouleversé par l'actualité et réalisé en vidéoconférence, ils ont planché, chacun confiné chez soi, sur le coronavirus et comment il affecte la vie dans différents endroits de la planète.

Les rues sont désertes. Les bars fermés. Les cabines arrêtées. Comme de nombreux lieux à travers l’Europe, la station d’Ischgl, dans le Tyrol autrichien est au point mort. Ici peut-être plus qu’ailleurs, le contraste est frappant avec ce qu’il se passait il y a une dizaine de jours encore. Au point culminant de la saison hivernale, les rues de la petite station –1600 habitants à l’année– se transforment en discothèque géante. Une sorte d’Ibiza des montagnes, accueillant des touristes de toute l’Europe.

Seulement voilà, depuis la semaine passée, la fête a pris fin. Et si la station a encore gagné en notoriété ces derniers jours, ce n’est pas pour les raisons qu’elle aurait souhaitées. Car avant d’en arriver au calme plat dû à la quarantaine, les évènements se sont multipliés à Ischgl. Retour sur trois semaines qui ont fait de la station un des plus grands centres de contamination du Coronavirus en Europe.

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