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Coronavirus et droits humains: et si les jeunes réinventaient la solidarité?

Didier Pittet, au premier plan, a débattu avec Francesco Panese sur la question des droits humains à l'heure de l'épidémie. | FIFDH / Miguel Bueno

L'édition 2020 du FIFDH (Festival du film et forum international sur les droits humains de Genève) est annulée pour cause de coronavirus. Qu'à cela ne tienne, Heidi.news couvre sa version 2.0 en ligne avec autant (si ce n'est plus) d'assiduité.

Face au coronavirus, les autorités chinoises ont soudé des portes d’entrée au nom de quarantaines forcées et certaines prisons italiennes ont interdit les visites. En Suisse, le Conseil fédéral a rétabli le contrôle aux frontières et restreint les passages des personnes provenant d’Italie, vendredi 13 mars. De part le monde, le coronavirus met à l’épreuve les systèmes de santé révélant des difficultés économiques, politiques et sociales préexistantes. Le panel des mesures prises au nom du risque sanitaire questionne.

Pourquoi il faut en parler. Jusqu’où un gouvernement peut-il imposer des privations de libertés et une baisse de l'apport culturel et social au nom du risque sanitaire? Comment repenser la solidarité entre les générations à l’heure de la séparation physique? Vendredi 13 mars, alors que le coronavirus entrait définitivement dans le quotidien des Suisses, les regards et les mots du sociologue Francesco Panese et de l’épidémiologue Didier Pittet se sont croisés à l’occasion d’un débat du FIFDH portant sur le coronavirus et les droits humains, modéré par la journaliste responsable du flux santé de Heidi.news, Annick Chevillot.

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