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300 scientifiques européens contre l'approche centralisée du pistage numérique du coronavirus

Image d'illustration d'un réseau | Stephen D. Strowes/Creative Commons/Flickr

Le contact tracing numérique, oui, mais pas à n’importe quel prix. Après l’annonce de la désolidarisation de l’EPFL puis de l’ETH Zurich du projet européen de contact tracing numérique Pan-Europan Privacy-Preserving Proximity Tracing (PEPP-PT), qui devait voir la création d’un standard européen commun, c’est au tour de 300 scientifiques de 25 pays de signer une déclaration commune par laquelle ils défendent une approche décentralisée. Une manière de se distancier du consortium PEPP-PT, qui a défendu une approche peu claire, qui poserait un certain nombre de risques pour les données personnelles des utilisateurs.

Pourquoi on en parle. Pour isoler rapidement les personnes à risque de contracter le Covid-19 en raison d’un contact fortuit avec un malade qui s’ignorait au moment de la rencontre, les applications de pistage numérique (contact tracing numérique) sont une piste sérieusement envisagées par plusieurs gouvernements en vue du déconfinement. Mais la meilleure façon de développer ces plate-formes, afin de garantir la protection de la vie privée est âprement débattue dans la communauté scientifique, ainsi que le développait Heidi.news dans un autre article.

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